PERFORMANCE
DANSE BUTÔ - REGINA GOERGER
Ensemble, nous cheminerons vers le lieu de la performance qui
débutera à 17h. La performance aura lieu par tous les temps.
L’artiste allemande Regina Goerger promène cette danse depuis quatre ans en terres africaines avec son projet « Butô littoral africain 2005-2015 ».
Le Butô est une danse avant-gardiste japonaise créée dans les années 60 au japon par Kazuo Ohno et
Tatsumi Hijikata et qui s’est étendue dans le monde comme une proposition alternative, libératrice et personnelle du corps et de l’esprit.
C’est un art minimaliste, un cri, une expression du corps, pratiqué dans l’espace quotidien urbain ou naturel des gens, « hors les murs »
Le CCF accueille cette danseuse qui animera au cours de son séjourà Douala un atelier de danse Butô à l’attention d’une douzaine de personnes (informations au service Action Culturelle du CCF).
Dimanche 22 novembre 2009 - 16h30 précises /
à la Base Wouri-Total (Base ELF) - Gratuit
TETE D'AFFICHE
L'ETAT D'ÂME - URBAN VILLAGE
Une prestation envoûtante et émouvante, légitiment récompensée
au festival Corps é Gestes de Yaoundé en 2007.
“Etat d’âme “ : nature, comportement d’un esprit à un moment donné face à un contexte, une situation. L’état d’âme évoqué ici reflète un désir de percevoir la vie sous un nouvel angle, convoque la capacité
de savoir se transcender et
se dépasser lors de circonstances difficiles.
Fortement empreinte de l’histoire de la traite négrière, cette création est l’aboutissement de plusieurs formations effectuées, tant en danse traditionnelle africaine que contemporaine, par le jeune danseur chorégraphe Daniel Sty-White Mvondo.
Inspiré par les grands danseurs de renom que sont Salia Ni Seydou et Germaine Acogny, Daniel Sty-White Mvondo a développé un style de danse fusionnant rapidité d’exécution et usage intense de l’énergie interne.
Chorégraphie et mise en scène : Daniel Sty-White Mvondo
Interprètes : Daniel Sty-White Mvondo, Michèle Nkomp Ndjongui,
Arlette Essomba, Eric Yakana
Musiciens : Raphaël Effila, Michel Ndongo
Jeudi 29 octobre 2009 à 20h
Tarifs : 2500 Fcfa / 1500 Fcfa Adhérents.
SOLI - COMPAGNIE RÊVOLUTION
« Ma musique : un pont-levis déployé sur tous les mondes »
Depuis la création de la compagnie Rêvolution en 1991, Anthony Egéa place le corps au centre de son propos, travaillant tant l’énergie que l’expressivité des gestes, avec des créations comme Amazones, (2003) où le hip hop est revisité ou encore Soli, créé en 2005. Soli met en lumière un niveau plus
charnel de la sensibilité des danseurs et défie l’interprète hip hop, qui doit s’affranchir de sa seule virtuosité pour aller vers la grâce.
Seuls en scène, les danseurs peuvent s’abandonner, se gérer librement. Ils expérimentent et inventent avec le chorégraphe une manière de plonger en eux. Leur personnalité se manifeste fièrement et c’est dans un mouvement proche de la chute qu’ils se dévoilent...
Soli I : Sauvage, énergique, l’interprète nous donne à partager une souffrance magnifiée, nimbée de ténèbres...
Soli II : Séductrice, Emilie Sudre vampirise le public d’une démarche féline,
accapare le regard, joue l’attraction et le rejet...
Soli III : Une évocation du désoeuvrement et de l’abandon, interprétée tout
en décalage et subtilités...
Direction artistique et chorégraphique : Anthony Egéa
Création musicale : Tedd Zahmal - Création lumière : Florent Blanchon
Interprètes : Emilie Sudre, Giovanni Léocadie, Anthony Egéa
Spectacle en tournée régionale avec la participation de CulturesFrance
Vendredi 23 octobre 2009 à 20h
Tarifs : 5000 Fcfa / 2500 Fcfa Adhérents.
La Fratrie errante - Studio Kabako
Une grande demeure devenue bicoque en péril, une famille devenue fratrie, trois frères / eux , une sœur / elle, une télé, un frigo, un
réchaud… Elle, elle se
démène pour maintenir « une existence et un sommeil de qualité », une vie presque immobile, une existence b
ien tranquille si ce n’était les morsures des grandeurs passées et définitivement foutues et la violence des rêves qui ne deviendront pas et qui le
savent… Une grande demeure à vau l’eau qui pourrait être l’histoire d’un pays, quelque part, en Afrique centrale…
Théâtre visuel ? Danse ? La chorégraphie/mise en scène de Faustin Linyekula décloisonne les deux disciplines pour produire des questionnements majeurs: « Pour moi, interroger le corps, c’est juste une manière de comprendre là où j’en suis et, à partir de là, imaginer des voies possibles pour repartir. La scène reste pour moi un espace de mise en mouvement des idées. » Danseur et chorégraphe, Faustin Linyekula vit et travaille entre Kinshasa et Kisangani (RDC). En juin 2001, il met sur pied une structure pour la danse et le théâtre visuel, lieu d’échanges, de rencontres et de création : les Studios Kabako, à Kinshasa. A partir d’un texte de sa complice de longue date, Marie-Louise
Bibish Mumbu, auteur et journaliste congolaise, il met en scène La Fratrie
errante en 2007. L’histoire de la « Fratrie errante » touche au cœur de l’actualité d’un pays dont la situation désespère le jeune chorégraphe. Malgré les difficultés économiques, sociales et politiques, il a fait le choix, tout comme l’auteur, d’y ancrer son existence.
Avec : Innocent Bolunda, Véronique Kwadeba, Pasco Losanganya, Patient Mafutala Useni Papy Maurice Mbwiti, Eric Yakuza Nkole. Une coproduction Studios Kabako-CulturesFrance. Ce spectacle est en tournée régionale en Afrique centrale.
Mardi 11 novembre à 20h
Tarifs : 5000 Fcfa / 2500 Fcfa Adhérents.
Gyrations of Barberous Tribes

Les Kubilaï Khan Investigations ont toujours préféré le terme " comptoir d'échanges artistique " à l'appellation " compagnie ". Ce collectif de danseurs et de musiciens franco-japonais, né en 1996, est résolument inclassable. Mêlant sur le plateau danse, musique, vidéo et cirque avec un art consommé du melting-pot artitisque, Kubilaï a poussé un peu plus loin le bouchon de l'ivresse collective.
C'est au Mozambique qu'ils ont concocté Gyrations of BarbarousTribes avec les danseurs de la compagnie mozambicaine Culturarte, dirigée par le chorégraphe Panaibra Gabriel. Et autant dire que çà swingue! Les corps se déchaînent à grand renfort de tourbillons, les mélodies japonaises s'enroulent autour des percussions africaines. Ca jongle, çà virevolte, çà électrise le plateau et les spectateurs. Les dernières tribulations de Kubilaï Khan Investigations provoquent des chocs fertiles entre France et Mozambique et nous offrent un moment de fête partagée.
Samedi 30 juin à 20h
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la vidéo du spectacle au CCF
Les Sentiments
Une création chorégraphique de la Compagnie Munial Africa qui se penche ici sur les rapports de domination et les mécanismes de l'avilisement.
Vendredi 25 mai à 20h
Shagga

Chorégraphies et interprétation d'Hélène Cathala - Compagnie Commerce / Montpellier.
Avec une langue secrète, et sept séquences dansées qui exposent un corps à chaque fois réinventé, " Shagga " exécute le portrait tremblé d'une femme. Ce sont des portions de vie, comme réfléchies par le regard d'un homme ou capturées dans un morceau de miroir. Une voix muette y parle du désir, à l'âge où le corps renvoie l'image diffractée de sa fatigue et de sa liberté.
Spectacle crée à la Biennale Danse du Val-de-Marne avec le soutien de Culturesfrance.
Vendredi 27 avril à 20h
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la vidéo du spectacle au CCF
Aller et Retour / Conni 2

Chorégraphies d'Olivier Ngoundé, proposées par Scène Plurielle. Avec Olivier Ngoundé, Adeline Makouer et Paul-Alain Tchuitchou.
La compagnie Conni-Dzing de Douala présente ses deux dernièrees créations : Le solo Aller et retour ainsi que Conni 2, une variation sur le thème de l'amour - " conni " en bamiléké - très remarquée au Festival Abok I Ngoma 2006.
Vendredi 19 janvier à 20h
FAGAALA
Danse / performance

L'afrique rencontre le Japon à travers la danse
Une création de la compagnie Jant-Bi du Sénégal sous la direction de Germaine Acogny et Kota Yamazaki. Une rencontre étonnante!
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la vidéo du spectacle au CCF en juin 2006
ABOK I NGOMA
Festival de danse

Sens 1 (Cie Pedro Pauwels)
Tournée CCF / Afrique centrale
Unies par un pied, deux danseuses siamoises crèvent un tapis de film à bulles.
Au cœur des spectateurs, la danse est alors proche, intime…
NKOE
Araas
(Cameroun)
Créer un monde sans famine, sans guerre et sans maladie, un monde parfait,
tel est le rêve de Nkoe qui, voyant son village dans l'angoisse et surtout
envoûté par le mauvais esprit, décide de libérer ses
frères de l'esprit maléfique… la musique, dominé par
les tams-tams, les balafous et les flûtes, les mouvements du corps, véritable
travail de mime impulsent à ce spectacle un rythme de vie porté par
l'amour, la foi et le courage.
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les photos du spectacle
KATAPORIN
Compagnie Zeke N'Abakinlin
(République de Centre Afrique)
"Kataporin" pour contemporain en langue Sango, est
une composition sur le thème des semailles. Un processus de travail visant à dépasser
l'illustration liée à la danse traditionnelle pour ouvrir l'imaginaire
sur le questionnement : rapport à la musique, à l'interprétation,
au sens, au rapport à l'autre, au groupe, à l'espace… Les
semailles jusqu'à la semence.
TURBULENCES
Compagnie Conni Dzing
(Douala/Cameroun)
Turbulences
relate l'histoire de jeunes gens amis et complices qui mènent une
vie tranquille dans un pays dominé par la peur
suscitée par de multiples guerres et par les calamités
naturelles. La musique, dominée par les tambour,
les balafons et les maracasses, les mouvements des corps,
véritable travail de mime impulsent à ce
spectacle un rythme de vie porté par l'amour,
la joie et le courage. Olivier Ngoundé et ses
danseurs nous offrent un véritable hymne à la
vie!
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les photos du spectacle
SOLVE
4 X
Inzalo Dance Theatre Company
(Afrique du Sud)
Fondée par Sello Pesa et Moeketsi Koena, la compagnie
a été créée en 2000. Tous deux ont été interprètes
dans d'autres compagnies chorégraphiques sud-africaines et aussi européennes.
Inzalo Dance Theatre Company se revendique résolumment urbaine. Elle
ne néglige aucune des influences de la danse actuelle et mélange
avec bonheur, contemporain et hip-hop, musique aborigène et réminiscence
du classique. Inzalo Dance Theatre Compagny a obtenu le 1er Prix des Rencontres
Chorégraphiques d'Afrique et d'Océan Indien de Tannanarive (Madagascar)
en 2001.
WA KÔ TCHE ME BO
Compagnie Norbert Senou
(Bénin)
La compagnie Norbert Seynou dont les danseurs sont tous issus
d'origines et de cultures diverses forme un ensemble répondant au vœu
d'universalité. Toutes et tous sont le véhicule d'une tradition
qu'ils explorent par la danse, souvent au travers de l'apprentissage et de l'improvisation.
Cette nouvelle création que nous allons découvrir est chorégraphiée
par Norbert Senou et Caroline Fabre.
Ensemble FÖTEBAN
(Burkina Faso)
"Föteban" en langue Dioula
ou Bambara veut dire "On ne finit jamais d'en parler." De
la lignée des griots, Baba Kiénou a marqué les
grands événements culturels de Ouagadougou.
Son fils, Amadou Kienou, Maître Tambour du Burkina
Faso, présente la musique traditionnelle de son pays
dans le monde entier. Le djembé, instrument traditionnel
de l'Afrique de l'Ouest, est inséparable de la danse.
Une soirée toute en énergie où musique
et corps mènent la danse.
NDIL NANGRA
Les Tréteaux du Tchad
Ndil Nangra ou "Esprit du Sable" est une chorégraphie
qui côtoie les triangles, symbôles du spirituel.
Joie et mystère
de la connaissance, de la vie, de la nature. L'amour et la recherche de l'autre
rythment les mouvements des danseurs : "L'homme est poussière et
retournera à la poussière". Une création où la
vie prend toute sa place dans l'énergie, la douceur, le silence, et
les improvisations.
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